Médiation Familiale

Michèle Pageau Avocate Médiatrice

Michèle Pageau Avocate Médiatrice

Je fus admise au Barreau du Québec en 1998. Dès le début de ma pratique, je m’intéresse au droit familial.  Je réalise toutefois que la pratique conventionnelle du droit ne correspond pas à mon besoin d’aider les gens comme je le souhaite. Or, lorsque j’ai fait la découverte de la justice alternative et principalement de la médiation familiale, mes horizons professionnels ont complètement changé.

Je décide donc de consacrer ma carrière à la médiation et je deviens médiatrice accréditée en 2015.  Depuis, je suis motivée par un réel désir d’aider les parents à poursuivre leur coparentalité dans l’harmonie et surtout de préserver les intérêts des enfants.

Avec mes clients, je mets tout en œuvre afin de les guider et les soutenir efficacement dans leur recherche de nouveaux modes de fonctionnement pour leur familleNous travaillons ensemble afin de faciliter la mise en place de solutions juridiques et pratiques répondant aux besoins de chacun des membres de la famille.

Je porte toujours une attention très particulière à l’importance de préserver les intérêts des enfants. Je me considère comme la gardienne du bonheur des enfants. J’adore les enfants et je ferai tout en mon possible pour les épargner des conséquences d’une rupture conjugale. Il est important de savoir que ce qui est le plus néfaste pour ces derniers n’est pas la séparation en soi, mais le fait de se retrouver au cœur de mésententes parentales et de conflits reliés à la séparation. Une bonne relation parentale est donc primordiale pour l’éducation des enfants. Par le biais de la médiation familiale, je serai en mesure de vous accompagner à maintenir une bonne collaboration parentale.

J’ai réellement à cœur d’aider, de supporter et d’accompagner les parents à poursuivre leur engagement parental de façon harmonieuse pour le bien-être de chacun de membre de la famille. À titre de médiatrice familiale, j’ai comme objectif de vous aider à trouver un terrain d’entente équitable qui vous évitera de vous retrouver devant les tribunaux. Les procès entraînent souvent des coûts importants, du stress, des délais qui peuvent être très longs et enfin, une décision qui ne sera pas nécessairement celle que vous souhaitiez. La médiation familiale vous permettra donc d’investir temps et argent pour vos enfants.

82% des couples avec enfants qui ont utilisé la médiation familiale  sont parvenus à une entente. Pourquoi pas vous?

Qu'est-ce que la médiation Familiale?

Qu'est-ce que la médiation familiale?

Quels sont les buts de la médiation familiale?

Qui peut être médiateur familiale?

Il n’est pas rare que les familles d’aujourd’hui vivent des changements de configurations parfois complexes. Ces changements passent par la séparation des conjoints

Entre la thérapie et les procédures juridiques, la médiation est devenue un maillon important dans les chaînes des services à la famille.

Qu'est-ce que la médiation familiale?

La médiation familiale, ce qu'il faut savoir avant de débuter

La médiation familiale est un service offert aux familles qui vivent une mésentente ou des conflits en regard de la séparation des conjoints/parents. Il faut savoir que la médiation familiale est un processus volontaire qui doit être accepté par les deux parties qui souhaitent en arriver à une entente satisfaisante. Autrement dit, il n’est pas possible que seulement l’un des conjoints/parents prennent se présente seul à une rencontre de médiation (à mois d’un cas exceptionnel très spécifique).

Les parties/conjoints doivent démontrer de la bonne foi à négocier afin de continuer d’assumer de la meilleure façon qui soit son rôle de parent.

Le ou la médiatrice familiale peut, à tous moments, mettre fin au processus de médiation si il est impossible d'en venir à une entente négocier.

Quels sont les buts de la médiation familiale?

Le but de la médiation est d’arriver à une entente convenable pour les deux parties (conjoints/parents) à propos du partage des responsabilités parentales, du partage des biens ainsi que du partage des contributions financières. Au terme de la médiation, un résumé des ententes est rédigé par le médiateur ou la médiatrice.

Au niveau des responsabilités parentales, il est question, entre autres, du temps de garde des enfants et des prises de décisions importantes quant à la santé, les loisirs et l’éducation.

Lorsque nous pensons au partage des biens, il s’agit de la résidence familiale, les meubles, les automobiles et dans certains cas les obligations d’épargne, régimes de retraite et autres types d’épargne. C’est lors de l’évaluation de la situation de chacun qu’il est possible de déterminer ce que les conjoints/parents devront se partager.

Enfin, au niveau des contributions financières, on parle surtout de la fixation de la pension alimentaire s’il y a lieu. En dépit du portrait des revenus et des dépenses de chacun des conjoints/parents, il sera possible de calculer la pension alimentaire entre conjoint. Cette tâche s’effectue à l’aide d’un programme informatique spécialement configuré à cette fin.

Pour travailler à titre de médiateur ou médiatrice familiale, les professionnels doivent faire partie de l’un de ces cinq organismes accréditeurs : la Chambre des notaires du Québec; le Barreau du Québec; l’ordre professionnel des conseillers et conseillères d’orientation du Québec; l’Ordre professionnel des travailleurs sociaux (maintenant l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec) et l’Ordre des psychologues du Québec. Tous les médiateurs familiaux doivent également être accrédités par le COAMF (Comité des organismes accréditeurs en médiation familiale), comité fondé en 1994.

La médiation familiale doit être pratiquée en tenant compte d’un certains nombres de normes tels que : les besoins et intérêts des conjoints/parents, incluant les enfants concernées; la volonté et l’implication des conjoints/parents dans la recherche de solution; la connaissance du droit applicable en matière familiale; l’équité; la divulgation par les conjoints/parents de toutes les informations pertinentes; le respect des conjoints/parents, du processus de médiation, de la vie privé et de la confidentialité.